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lundi 13 février 2012

AU REVOIR LES HONGROIS !


Le jeudi, 13 octobre 2011, moi et mes camarades de clase sommes allés à la salle des conférences de notre lycée pour dire au revoir aux élèves hongrois. Ils sont du lycée Zrinyi Ilona Gimnázium à Miskolc et ils ont participé au Projet Comenius « Entre deux eaux » avec nos camarades de Première. La cérémonie des adieux a commencé avec un élève, Daniel Oliveira de Première A, qui a joué de la guitare et a interprété « Entre deux eaux » de Paco de Lucía. Ensuite quatre élèves, Rita Bandeira et Maria Freitas de Première B, Madalena Velez de Trosième et Maria Hipólito de Quatrième, ont dansé une danse typiquement espagnole, « une sévillane ». Après Laura Maneiro et Teresa Carrilho de Première A sont allées sur scène et pendant que Laura récitait un poème en français d’une poète hongrois qui s’appelait Attila József, Teresa jouait du piano pour l’accompagner. Enfin Ana Rita Bastos, de Première B, a fait la dernière interprétation, elle a récité un poème de Pessoa en portugais dont la traduction en français a été donné aux assistants. Là le poète disait qu’il préférait la rivière de son village au Tage, car celle-là n’avait pas d’histoire et il pouvait se rapprocher d’elle plus facilement. Plus tard, les professeurs de notre école et les professeurs hongrois qui ont participé au Projet, ainsi que les directeurs des deux écoles, sont montés sur scène pour remercier l’accueil réçu, le travail fait, les apprentissages réalisés et le succès de l’échange entre les deux établissements. Pour terminer l’acte, chaque professeur espagnol a donné un cadeau à un collègue hongrois et ils ont pris une photo ensemble. Et les élèves aussi. Chaque élève a donné un souvenir à son correspondant et on a pris des photos. Avant de sortir de la salle, tous les élèves et tous les professeurs qui ont participé au Comenius se sont ressemblés sur scène pour prendre une photo de groupe.
                                                                                                                                                  Rita Amado, Seconde C

Jeudi dernier, dans la Grande Salle de notre lycée a eu lieu une cérémonie pour dire au revoir aux élèves et professeurs Hongrois du Projet Comenius qui étaient arrivés le week-end dernier à Lisbonne. On a voulu faire une cérémonie interculturelle avec la présence de l’espagnol, le hongrois et le portugais. La présence espagnole a été marquée par la performance d’un garçon qui a joué à la guitare espagnole la chanson de Paco de Lucía « Entre deux eaux » et puis un groupe de filles ont dansé une sévillane. La présence hongroise et la langue française sont venues de la main de la récitation d’un poème d’un poète hongrois lu en français et accompagné du son d’un piano joué par une élève Comenius. Enfin, si on a ouvert avec l’Espagne, on a fini avec le Portugal, car une élève a récité un poème de Fernando Pessoa « Le Tage » en portugais. Les représentations finies, il est venu le moment de remercier tout le monde qui a fait possible cet échange entre notre lycée et  le Zrinyi LIona Gimnázium de Miskolc.  Notre directeur a dit quelques mots en français pour dire « au revoir » aux Hongrois et la directrice hongroise a fait pareil. À la fin, les étudiants qui ont participé au Projet ont reçu un souvenir de notre lycée de la main de leurs correspondants. Ce fut le dernier week-end  à Lisbonne pour les Hongrois !
                                                                                                                               Christian Benjumea. Seconde C



La Visite de deux filles hongroises dans notre cours de français


Le dernier Mardi, deux jeunes filles hongroises sont venues dans notre classe pour parler de leur pays. Elles s’appelaient Kitti (seize ans) et Eszter (dix-sept ans). Elles habitent dans une ville, au nord du pays qui s’appelle Miskolc.

  La Hongrie est un pays qui a le même systeme politique que le Portugal: la république.
Les jeunes filles parlent beaucoup de langues: Kitti parle le français, l’anglais et évidémment, le hongrois. Eszter parle toutes les langues que j’ai dit avant, plus l’italien.
Eszter a un copain qui s’appelle Zöltan (Zoli). Elles aiment les animaux, et elle a deux chats. Dans leur temps libre, elles pratiquent des sports, écoutent de la musique et surfent sur l’internet. Elles ne jouent  aucun instrument de musique, mais quand Eszter était petite, elle faisait du piano. Leur musique préférée c’est le Pop américain. Elles aiment quelques groupes comme Red Hot Chilly Peppers. Elles aiment Adele aussi. Le film préféré de Kitti c’est Titanic. Elles aiment les sports. Dans le lycée, Kitti joue au handball, et Eszter pratique de la gymnastique sportive.
  Leurs matières préférées sont les langues vivantes: L’anglais, le français et l’espagnol. Elles aiment l’histoire et la littérature hongroise aussi. Kitti a une passion spéciale pour la grammaire. Les matières que elles n’aiment pas sont celles qui sont liées à la science: Les mathématiques, la physique ou la chimie.
En semaine, Kitti se réveille à six heures et Eszter se réveille 40 min après, parce que les cours commencent à huit heures moins le quart, et finissent à une heure et quart. Elles ont trente et une heures de cours par semaine, et il y a une longueur de quarante-cinq minutes par cours.
  Au Portugal, elles ont visité Algés, Guincho, Sintra, Cascais, Lisbonne et le château de São Jorge, mais elles n’ont mangé un plat typique d’ici. Elles aiment la paella, mais elles n’aiment pas le poisson.
En portugais elles connaissent un mot : “Obrigado”, et en espagnol, elles savent beaucoup de mots. Kitti et Eszter nous ont appris à dire quelques choses en hongrois, comme:
-Isten hozott : Bienvenieu.
-Szeretlek! : Je t’aime!

                                                                              
Manuel Almeida 3ºESO A


CASCAIS

Cascais est une ville du Portugal. Elle est située à 30 kilomètres à l’ouest de la capitale, Lisbonne.
Histoire
Depuis la plus haute antiquité les hommes ont apprécié le site de Cascais. Aux peuples préhistoriques ont succédé les Romains, les Wisigoths et les Maures. Devenue indépendante en même temps que Lisbonne, Cascais acquit du milieu du XIVe siècle le titre de « vila », mais en 1580 et en 1597, elle fut mise à sac par les troupes du duc d'Albe puis par celles de Marie Tudor ; le tremblement de terre de 1755 la détruit alors qu'elle reprenait son essor.
Caractéristiques
C'est une ville littorale portugaise, plutôt touristique, appartenant au district de Lisbonne, comprenant 6 paroisses. Elle se situe à côté de la ville d'Estoril célèbre pour son casino et son circuit de motocyclisme.
Favorisée par la douceur d'un climat où se combinent la salubrité de l'air marin et la fraîcheur des vents provenant du massif de Sintra, par une belle plage de sable ourlant une baie harmonieuse de la Côte du Soleil, Cascais est à la fois un port de pêche traditionnel et une station animée.
         Le Port de Cascais
      Du point de vue démographique, la population, en 1991, était de 153 300 habitants, pour une superficie de 97 km2, et l'augmentation de la population entre 1960 et 1991 a été de 157 %.
La ville de Cascais appartient au secteur métropolitain de Lisbonne.
                                Marta Anula (1º Bac B)

Économie :
 Les principales activités économiques de la ville sont :
Ø      l'industrie agroalimentaire;
Ø      les industries de la métallurgie et de la serrurerie;
Ø     la construction civile;
Ø      les travaux publics;
Ø      le commerce de détail;
Ø      la prestation de services privés et publics;
Ø      l'administration locale;
Ø      les activités liées au tourisme (restauration, hôtellerie...)
La pêche, essentiellement artisanale, est en baisse constante.
 La ville se distingue par l'excellence de ses équipements sociaux et de son hôpital. Elle dispose aussi de l'aérodrome régional de Tires, d'un casino et l'autodrome de Estoril. Il y a aussi le glacier le plus connu  la région « Santini » et les plus belles vues sur la baie de Cascais.
                                                                            Elena Espejo (1ºBac B)                                                        

GUINCHO

Par Daniel Vázquez 1ºBac B
            La plage de Guincho est, avec la plage de Carcavelos, la plus grande plage de la région de Cascais. Elle se trouve sur la route de Guincho, qui s’étend à partir de Cascais jusqu'à la région de Sintra. La caractéristique principale qui nous fait reconnaître cette plage sont les dunes qui sont formées grâce à l’action du vent. Maintenant il y a des programmes d’entretien de ces dunes parce qu’elles sont en train de disparaître car il y a beaucoup de constructions immobilières là.
         Cette plage  se trouve aussi dans une région de forts vents du nord, et c’est pourquoi la plage a une réputation mondiale pour la pratique des ports nautiques comme le windsurf ou le kite-surf. Par contre, le vent, avec les forts courants maritimes font de Guincho un danger pour les baigneurs.
           Près de la plage, nous pouvons trouver de luxueux restaurants comme le Muxaxo (où le Roi d’ Espagne a fait sa proposition de mariage à la reine Sofie de Grèce) et de merveilleux hôtels comme l’Hôtel do Guincho. Il y a aussi le Bar du Guincho qui est le lieu préféré pour des gens qui cherchent de la vie nocturne.

PALAIS DE LA PENA par Tomás Ribeiro


Dressé sur l’une des cimes de la Serra de Sintra, au cœur d’un parc de 200 hectares de la ville de Sintra au Portugal, le Palais de Pena se caractérise par son éclectisme architectural et ses couleurs vives, jaune et rouge. Ce magnifique monument est le premier palais romantique d'Europe, dont la construction a débuté par exemple 30 ans avant le commencement des travaux du château qui est souvent cité comme la première expression du romantisme en architecture: Neuschwanstein en Bavière.
On le doit au prince Ferdinand de Saxe-Cobourg-Gotha — régent du royaume —, d’origine allemande et portugais d’adoption suite à son alliance avec la reine Maria II.
En 1839, après avoir racheté les ruines d’un monastère hiéronymite du xve siècle, ce souverain confie l’édification de son palais d’été au baron Ludwig von Eschwege. Celui-ci mélange allègrement les styles architecturaux — mauresque, baroque, gothique, Renaissance et manuélin — afin de livrer un bâtiment exubérant et haut en couleurs, mais qui conserve toutefois quelques parties de l’ancien monastère.
La construction, commencée au milieu du xixe siècle, ne s’achève qu’en 1885, année de la mort du roi.
Après la proclamation de la République, en 1910, l’édifice, devenu propriété de l’Etat, est conservé tel quel et ouvert au public.
On pénètre dans le palais par une porte mauresque menant à une cour intérieure ; dans celle-ci, on ne peut manquer l’arc de triton, décoré de détails néo-manuélins.
L’intérieur du palais se divise en différentes pièces, uniques en leur genre. La salle arabe, comme son nom l’indique, présente ainsi des fresques et autres ornements inspirés de l’Orient. La salle de bal mélange, quant à elle, des éléments de décoration orientaux à des vitraux prussiens. Le cloître et la chapelle affichent, pour leur part, le style manuélin. Les différents balcons offrent des vues panoramiques sur la côte Atlantique et le Tage.
Le Palais est composé par des parties facilement identifiables : la cuisine, le salon noble,  la chapelle, le salon arabe, la terrasse de la Reine, l’atelier du Roi D.Carlos, le cloître manuelin et les guérites. Et il y a d’autres choses attirent l’attention du visiteur, comme le blason avec les armes du Roi D.Fernando II de Portugal et Saxe-Coburgo-Gotha, le triton qui est une porte allégorique á la création du monde, et les faïences de la façade principal qui ont un standard géométrique maure qui est aussi utilisé dans la Fontaine dos Passarinhos (oiseaux) qui est près du Palais.